Refuser, comme le fait par exemple LFI, de soutenir la résistance populaire ukrainienne face à la l’agression impérialiste de la dictature russe est une honte pour l’internationalisme ouvrier et plus généralement pour la nécessaire solidarité internationale des peuples.
Heureusement, le mouvement syndical sauve l’honneur. À ce sujet, lire le communiqué publié le 4 novembre 2026 dans lequel la CFDT, la CGT, FO, la CFE-CGC, la CFTC, l’UNSA, la FSU et Solidaires réaffirment leur solidarité avec les syndicalistes ukrainien·nes qui, tout en participant activement à la résistance envers l’occupation militaire russe, continuent à s’organiser, à défendre les droits des salarié·es et à porter leurs revendications sociales malgré les conditions imposées par la guerre. Télécharger ce communiqué au format PDF
De leur côté, des personnes issu·es ou proches du Réseau européen de solidarité avec l’Ukraine (RESU), des milieux féministes et anti-guerre de Russie, du groupe Mer noire (réseau « Les peuples veulent »), d’Afrique Europe Interact Sahel, de l’Union communiste libertaire (UCL), de Solidarity Collectives (gauche anti-autoritaire en Ukraine), d’Arguments pour la lutte sociale (ApLutSoc) ou de l’Assemblée européenne des Citoyen·nes (AEC), de même que de personnes de la région Provence mobilisées en soutien à l’Ukraine résistante se sont réunies récemment à Marseille et ont décidé de constituer une Plateforme antifasciste contre l’impérialisme russe (PACIR). L’appel est en accès libre sur leur blog Mediapart : https://blogs.mediapart.fr/pacir/blog/041126/appel-de-marseille-defaire-l-imperialisme-russe
Partisane du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, fermement opposée à toute forme de colonialisme ou d’impérialisme, l’antenne ollioulaise du Partit Occitan souscrit à la déclaration intersyndicale présentée ci-dessus et soutient l’appel lancé à Marseille par la Plateforme antifasciste contre l’impérialisme russe.
